À propos

Centre culturel Pauline-Julien

Le Centre culturel Pauline-Julien est un lieu de diffusion multidisciplinaire qui offre une programmation diversifiée. Présentant des artistes des quatre coins du Québec, ce lieu demeure soucieux d’offrir une vitrine particulière aux artistes de la région.

Le volet arts de la scène combine spectacles, projections de courts métrages et évènements spéciaux alors que le volet arts visuels propose une dizaine d’expositions par année en plus d’un symposium lors de la saison estivale.

Inauguré en 1967, sous le nom de Centre culturel de Cap-de-la-Madeleine, ce lieu de diffusion devient le Centre culturel Pauline-Julien à la suite des fusions municipales en 2002. De 2002 à 2010, la Corporation du Parc des Chenaux et des Évènements Culturels, un organisme sans but lucratif, en assurait la gestion, la programmation et l’animation. Depuis 2010, ce mandat a été confié à la Corporation de développement culturel de Trois-Rivières.

Corporation de développement culturel de Trois-Rivières

La Corporation de développement culturel de Trois-Rivières est un organisme sans but lucratif, incorporé en vertu de la Loi sur les compagnies, Partie III (L.R.Q., chap. C-38, art. 218) dont les lettres patentes ont été émises le 22 mai 1997. Depuis ses débuts, elle est un acteur important du développement culturel de Trois-Rivières et de la région.

Mission

La Corporation travaille sans relâche pour offrir aux gens ce qu’il y a de mieux dans divers créneaux tels que les arts de la scène, les arts visuels, la diffusion du patrimoine et le développement culturel et ses actions s’articulent autour d’une mission claire :

« Développer, promouvoir et rendre accessible une offre culturelle et artistique diversifiée qui contribue au mieux-être et au développement de la communauté trifluvienne. »

Vision

Par les arts et la culture, la Corporation de développement culturel de Trois-Rivières s’engage à SURPRENDRE et à ENRICHIR votre quotidien!

Cette mission et cette vision reposent sur des valeurs organisationnelles qui nous sont chères et qui s’articulent comme suit :

  • Respect
  • Créativité
  • Entraide
  • Intégrité
  • Rigueur
  • Engagement

Concrètement, la Corporation de développement culturel de Trois-Rivières c’est :

Pauline Julien

Pauline Julien est née et a passé sa tendre enfance sur la rue Notre-Dame à Cap-de-la-Madeleine. Celle qu’on a surnomme « La Passionaria du Québec », la franche, l’artiste à la tête flamboyante, avec sa fougue et sa douceur, avec ses coups de gueule et ses sourires de tendresse, ses châles et ses bras à fendre l’air, n’a toujours interprété que ses vérités, se défendant bien de vouloir passer un message. Mais ses chansons fortes d’humour comme d’émotions ont marqué l’histoire et son nom restera à jamais synonyme de volonté.

Ce soir j’ai l’âme à la tendresse
Tendre, tendre, douce, douce
Tresser avec vous ce lien
Et cette délicatesse
Vous mes amis d’hier et d’aujourd’hui
Cette amitié dans la continuité
Un mot, un regard, un silence, un sourire
Une lettre

- Extrait de la chanson L’âme à la tendresse -

Œuvre d'art publique

Quelques pages d'histoire

Élisabeth Mathieu, 2009

Ce grand livre d'histoires ouvert sur la nature et l'art, devenant un théâtre de la connaissance, a été inauguré le 30 juin 2009 en face du Centre culturel Pauline-Julien et commémore le titre de Trois-Rivières Capitale culturelle du Canada 2009. L'œuvre marque l'importance du souvenir des créatures et fait un survol de différents types d'art.

Sur la page couverture, un extrait du poème Cantos de Gérald Godin évoque le passage du temps de la vie citadine. Il met en scène l'attachement entre l'homme et le chien, compagnon de ses belles promenades. Deux chiens se retrouvent dans l'oeuvre, un, où sa forme découpée s'apprête à se détacher et l'autre, en origami de bronze. Ce dernier pointe en direction d'une page couchée du livre. Cette page cadre un point de vue dans le parc des Chenaux.

Un ruban bleu, composé de sept ouvertures colorées transperce les pages du livre telle une pellicule photographique ou cinématographique. Des motifs font référence à la musique, aux communications et aux arts technologiques, à la danse ainsi qu'au travail manuel. Ces formes deviennent des pochoirs comme dans la sérigraphie.

L'oeuvre évoque les couleurs qu'apportent les arts dans la ville, tout en saluant la contribution des artistes à la richesse culturelle de la cité.

 

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